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Parce que c’est une idée

toutsort

La minimale et la deep house, par extension, comme une grande page blanche faite de sons et de variations sonores sur du temps long, alliant progression(s) et récurrence (boucle). C’est une succession qui se passe de respecter un format MAINSTREAM – 3 minutes. Çà insinue (peut-être bien)  de la composition classique dans une ère post industrielle via des médias électronique et numérique. Çà ramène donc un temps musical actuel à une forme complexe, évolutive, et réflective ; tout en laissant l’ audit/spectat/acteur dans une soirée durant laquelle il définit son rapport à l’écoute.

L’état de transe : La drogue chimique aide, en partie. Mais partiellement, seulement. Au delà de çà, on peut le retrouver dans des manifs anti flics, avec une ligne, sur laquelle tout le monde se situe, et cela se retrouve assez facilement, de par le rapport antagonique instauré par la confrontation EUX NOUS, donc la ligne et le partage de l’activité du NOUS est assez facile à ressentir. On s’approche du « tout le monde est d’accord » en deux temps trois mouvements. Tout le monde veut, vit le même truc, çà s’apparente à un « délire »tribal (type paganisme) ; le moment de fête, au sens de rite, espace et laps de temps,  avec un nombre de personnes déterminé. Ce rite est peut-être à appréhender comme une refonte de l’homme, une complémentarité de tous, une parenthèse commune : une base partagée, vécue ensemble, donc  un état de confiance, voir de plénitude, la drogue aidant, évidemment. Un état de symbiose à l’instant T, dure-t-il 5 minutes ou le tour d’un cadran.

Parce que çà n’a strictement rien à voir

Quitte à écouter la même chose à maintes reprises ( BIS REPETITA)  j’ préfère autant me mettre de la minimale avec plein de fêtards plutôt que d’ me pointer à des réunions hebdomadaires de militants qui s’entêtent à dire tout l’ temps l’ même truc pour conclure par un énième tract que personne ne va prendre la peine de lire. Et puis aller s’engueuler avec des geeks qui sont plus là pour eux même que pour les autres sur des notions type Stalline Trotsky  ou la corrida en Espagne Pour ou Contre, des « Je-veux-être » en mal d’amis et/ou de reconnaissance sociale…

…Nan vraiment, je préfère une soirée électro sous MDMA qu’une AG du NPA sous Lexomil.

C’est plus enivrant, plus symbiotique, et çà ne changera pas plus le monde qu’une réunion d’ gauchistes mous.

Désolé les gars, mais l’électro et les raves c’est plus frais dans les mémoires que la Commune de Paris ou Marx.

Parce que çà a changé…un peu…depuis

Epilogue.

Je ne ressens plus rien en Soirée « organisée » depuis que j’ai assisté à ces grands partages issus de parenthèses sociales. Faire partie de quelques happy few le temps que çà a duré, sans règles ni lois, ni hiérarchie, ni autorisation. Je n’arrive plus à jouer le jeu des néons, j’ préférais l’éclairage aux chandelles.

Parce que toute sortie est définitive

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